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Mardi, 22 Octobre 2013 14:30

Le Ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, Bavon N’SA MPUTU ELIMA a représenté la RD Congo à la 5ème Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement tenue à Gaborone,  en sa double qualité de Ministre en charge de l’Environnement et de Vice-président de ladite conférence, représentant la Sous-région Afrique Centrale.

 

Cette session qui s’est tenue les 16 et 17 du mois en cours, a réuni les Etats membres de la Conférence ministérielle d’Afrique (CMAE), des organisations régionales et sous-régionales africaines, des représentants d’organismes des Nations Unies, des Secrétariats de diverses Conventions sur l’environnement et des organisations intergouvernementales et non-gouvernementales.

 

Le Président du Botswana, M.SERETSHE KHAMA Ian KHAMA  a, à l’occasion des travaux, lancé un cri d’alarme sur le danger qui guette aujourd’hui l’environnement naturel gravement menacé et dont les ressources naturelles s’épuisent à un rythme toujours plus rapide, tout comme le capital naturel qui diminue tant en qualité qu’en quantité.

 

Les ministres africains en charge de l’Environnement ont décidé, en ce qui concerne les négociations sur les changements climatiques, à l’horizon 2015, à l’occasion de la 21ème Conférence des Parties sur les changements climatiques (CoP21) prochaine, à Paris, d’œuvrer pour une action commune, susceptible de préserver et de renforcer le régime international.

 

Ils se sont exprimé, à l’issue des travaux de la 5ème Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement tenue les 17 et 18 octobre dernier, à Gaborone, dans la perspective d’asseoir une coopération multilatérale reposant sur la science, l’équité, les principes et les dispositions de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et de son Protocole de Kyoto.

 

La session a émis le vœu de voir les pays développés intensifier d’urgence leur soutien à la mise en œuvre des mesures et des plans nationaux d’adaptation aux changements climatiques. Elle a demandé de rencontrer et d’appuyer le réseau africain de connaissance en matière d’adaptation aux changements climatiques et  d’encourager le Conseil du Fonds Vert pour le Climat, en sa qualité de mécanisme financier de la Convention à allouer davantage des ressources financières à l’adaptation aux changements climatiques en Afrique, dès que ce Fonds deviendra opérationnel.

 

Les participants ont  réaffirmé que l’agriculture doit relever de l’adaptation du fait qu’elle est une priorité pour l’Afrique et qu’elle doit être considérée comme une question de survie. La session a exhorté les Etats membres à appuyer et à ratifier la Convention de MINAMATA sur le mercure, le Protocole de NAGOYA sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, relatif à la Convention sur la Biodiversité biologique.

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